Chaud Cacao !

par | Déc 17, 2018 | nut's food

Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu !

En suivant nos aventures, vous avez certainement compris que notre lieu de prédilection, le pays des graines est imaginaire. « Nut’s Land » si vous préférez, est donc notre monde fictif propulsé par le blog  www.innutswetrust.fr où l’on renseigne le consommateur (plutôt sportif) sur quantité de produits composant la jungle de la consommation actuelle.
Elle est riche, dense et pleine de contradictions mais pas de panique, avec quelques clés de lecture, il est tout à fait possible d’en tirer son meilleur potentiel. On donne ici quelques pistes pour que vous soyez en capacité de comprendre les étiquettes produits et aller au-delà des apparences.
Le but est simple : provoquer un achat responsable ! 

Dans nos publications, on s’attache à mettre du concret sur l’ensemble de notre discours pour faire le parallèle avec le monde tel qu’on le trouve aujourd’hui. D’ailleurs, est-ce que vous vous souvenez de la publicité Milka avec la marmotte plutôt mignonne (pour l’époque) qui plie le chocolat dans le papier d’aluminium, dans une usine chaleureuse construite en bois ?
Cette publicité fête ses 20 ans, puisqu’elle a été diffusée pour la première fois sur les chaines de télévision française en 1998. Pour la petite histoire, Milka est une marque commerciale de produits au chocolat, créée en Suisse, par Suchard (entreprise agroalimentaire), détenue aujourd’hui par la multinationale Mondelez International, deuxième acteur mondial du secteur agroalimentaire (thématique biscuits et chocolats).
Au départ, Milka est représentée par des bergers (et une bergère) avant de se focaliser sur une vache multicolore et une marmotte dans un cadre idyllique avec de belles montagnes et des fleurs toutes mignonnes. À l’arrivée (aujourd’hui), ce monde merveilleux se retrouve entre les mains d’une boîte cotée en bourse.

Vingt ans plus tard, les produits Milka sont plus que jamais présents dans le commerce (surtout en période de fêtes). Aujourd’hui la marque ne porte plus sa communication sur le sportif (et heureusement), parce que oui, autrefois le sportif était sa cible.
Après la seconde guerre mondiale dans les années 40, l’Europe devait se reconstruire. Elle avait besoin de bâtisseurs, d’hommes forts et donc d’énergie. Les premières barres énergétiques font leur apparition, barres composées de produits laitiers et de chocolat. Au fil du temps, ces barres seront plébiscités dans le domaine sportif amenant toute l’énergie nécessaire et immédiatement disponible. En 2015, j’ai retrouvé un petit livret abîmé dans mon grenier avec au dos, une ancienne pub Milka : « indispensable pour tous les sports« . Voyez vous même !
L’anecdote de la marmotte qui fête ses 20 ans a donc une suite logique à l’histoire construite au cours du temps par Milka. Le consommateur était déjà invité dans le monde merveilleux de la douceur du chocolat via la thématique « montagne » s’articulant autour de bergers, travailleurs de la nature centrés autour d’une nana (qui avait sans doute amenée les tablettes à ses amis après s’être envoyée 10 km de montagne en sabot de bois). La marque a ensuite mis l’accent sur le côté « animal » plutôt que le berger, la bergère et son troupeau en les remplaçant par une vache multicolore et une marmotte, animal emblématique de la montagne (c’est sans doute plus mignon) qui a toutes les caractéristiques requises pour placer les tablettes de chocolat dans du papier aluminium à la chaîne sans avoir les « droits de l’homme » aux fesses, s’agissant des conditions de travail.

Marmotte ou non, la matière première destinée à la fabrication du chocolat est importée. Dans ce nouveau dossier, suivez-nous dans des contrées lointaines, au-delà des mers où l’on trouve des graines exotiques, les fèves de cacao.

Définition

Définition : le chocolat est un terme d’origine « Mésoaméricaine » (aire culturelle de l’Amérique précolombienne, concernant les peuples autochtones dont l’unité culturelle s’est déterminée avant la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb).
C’est donc un aliment plus ou moins sucré produit à partir de la fève de cacao. Cette dernière est fermentée, puis torréfiée et broyée avant d’être formée en pâte de cacao liquide dont est extraite la matière grasse appelée « beurre de cacao« . Le chocolat est constitué d’un mélange et dans des proportions très variables de pâte de cacao, beurre de cacao et de sucre. Le chocolat, par sa matière première le cacao est un produit de luxe et il convient de bien le choisir. Techniquement, le vrai chocolat est noir.

Pourquoi s’intéresser au chocolat ?

  • C’est un produit de luxe au même titre que le miel
  • La matière première est forcément importée, donc le produit a un bilan carbone élevé
  • Le chocolat et à l’origine de milliers de produits dérivés. C’est un marché géré par les industriels de l’agroalimentaire et donc un sujet de santé publique
  • Donner au consommateur, une transparence sur le circuit du produit, depuis l’importation de la matière première jusqu’à sa fabrication

Une demande croissante de cacao

Originaire d’Amérique latine et introduit en Europe à la suite de la colonisation, le cacao dont la culture s’est étendue sur le continent africain dans le courant du 19ème siècle, est aujourd’hui un produit agricole majeur dans les échanges mondiaux. Il est cultivé à grande échelle et largement connu des consommateurs.
On distingue aujourd’hui trois grandes variétés de cacao, sélectionnées pour leurs qualités organoleptiques (qui affecte les organes des sens) :

  • Le forastero (80 % de la production mondiale)
  • Le criollo (< 5 % de la production mondiale)
  • Le trinitario

En octobre 2008, une étude publiée dans la revue américaine scientifique « PLOS One » (Motamayor et al.  Geographic and genetic population differentiation of the Amazonian chocolate tree) propose une nouvelle classification en ajoutant dix autres groupes génétiques illustrant de manière exhaustive la variabilité réelle du cacao.

La production du cacao est essentiellement concentrée en zone équatoriale, majoritairement dans le golfe de Guinée (75 % du cacao mondial), puis en Amérique latine et dans les Caraïbes (15 %) et enfin en Asie du Sud-Est (10 %).
Les étapes de transformation des fèves et la production du chocolat ont lieu, quant à elles, essentiellement sous des latitudes plus tempérées, en général au plus proche des zones de consommation :

  • En Europe principalement (1,4 milliards de tonnes importées en 2013)
  • En Amérique du Nord (0,9 milliard de tonnes)
  • Dans une partie de l’Asie et dans une moindre mesure, mais de manière croissante en Afrique et Amérique Latine.

Des enjeux de la filière cacao qui impactent producteurs et transformateurs

La production mondiale de cacao représente près de 4,5 millions de tonnes de fèves récoltées, réparties sur plus de 10 millions d’hectares et une cinquantaine de pays producteurs, dont sept représentent 90 % du cacao mondial. Les cultivateurs de cacao, 5 à 6 millions, sont majoritairement (à 95 %) de petits exploitants produisant sur des plantations familiales paysannes de moins de 5 hectares.

Impacts sur les populations locales

La petite taille des exploitations apporte de faibles rendements, donc une faible rémunération : à date, le revenu moyen en Côte d’Ivoire (premier producteur mondial de cacao) est inférieur à 1,2 $/jour, quand le seuil de pauvreté est fixé à 2 $/jour par la Banque Mondiale. Les cultivateurs sont pour la grande majorité d’entre eux, indépendants et inorganisés, avec un accès très limité aux marchés. Ils sont, de fait, les maillons les plus faibles à la table des négociations, quand l’ensemble de la chaîne de valeur dépend de leur travail.
En amont, il est très difficile pour la plupart des cacaoculteurs d’avoir accès au foncier et pratiquent généralement le métayage (c’est un type de bail, dans lequel le propriétaire et donc le bailleur confie à un métayer le soin de cultiver une terre en échange d’une partie de la récolte).
Plus en aval sur cette chaîne, moins de 7 % du prix d’une tablette revient au producteur de cacao, contre plus de 44 % aux détaillants/grossistes la distribuant.
La cacaoculture est également associée au travail illégal d’enfants, notamment dans le Golfe de GuinéeWWF (World Wide Fund for nature) estime que près de 2 millions d’entre eux ont participé aux travaux agricoles dans les vergers de cacaoyers sur la période de récolte 2013/2014.

L’ensemble de ces facteurs conduit à une faible attractivité de cette filière pour les nouvelles générations d’agriculteurs, qui se tournent davantage vers l’hévéa (arbre à caoutchouc) ou la palme, jugées plus rentables.

Impact environnemental : sur les espèces

La culture de cacao est également décriée pour son impact environnemental : 90 % des surfaces de plusieurs parcs nationaux et aires protégées en Afrique de l’Ouest ont été converties en cultures de cacao entre 2000 et 2015. L’ONG « Mighty Earth » fait également part de la conversation de couverts forestiers en Amérique Latine et en Asie, au profit de la cacaoculture.
Cette déforestation est corrélée avec la disparition de certaines espèces endémiques : grands singes, éléphants, léopards, parmi les principales en danger. Plusieurs études en 2010 et 2015, conduites par l’Université de l’Ohio en collaboration avec des organismes scientifiques ivoiriens, font état d’une perte drastique de l’ensemble de la population de primates de 13 des 23 aires protégées en Côte d’Ivoire.

Impact environnemental : sur le climat

La culture du cacao devient ainsi une menace relativement sérieuse pour un ensemble d’écosystèmes mais également pour le climat mondial. Les grandes quantités de carbone captées par les arbres tropicaux sont relâchées dans l’atmosphère, lors de leur abattage. Sans mise en place d’une politique de compensation de ces rejets carbonés, par du reboisement par exemple, on peut aboutir in fine à un bilan très lourd de la production de cette denrée.

D’après les analyses de cycle de vie « Agribalyse » issues des travaux de l’ADEME (Agence de développement et de la maîtrise de l’énergie) et du CIRAD (Centre de coopération international pour la recherche agronomique pour le développement), on constate que le cacao serait plus impactant que la palme ou le café, en particulier concernant les émissions de gaz à effets de serre, l’appauvrissement des ressources globales en eau, ou encore l’acidification des sols.
En allant jusqu’au chocolat – le produit fini – les études conduites par le World Resources Institute concluent qu’une tablette de 200 g de chocolat au lait aurait le même impact carbone qu’un trajet d’un peu plus de 5 km en voiture. Une tablette de chocolat noir de 200 g équivaudrait à un trajet de presque 8 km en voiture.

Les cacaoyers sont des arbres fragiles et relativement sensibles aux variations de température et d’hygrométrie, d’où leur très forte concentration dans les régions proches de l’équateur. Récemment, Le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) a annoncé une augmentation moyenne des températures annuelles de 2,1°C en 2050, associée à une augmentation globale de l’évapotranspiration des végétaux, ce qui sera délétère pour les plantations de cacao.

Malgré l’ensemble de ces enjeux amont sur la filière, le cacao est aujourd’hui consommé sur tous les continents, avec une demande mondiale croissante et diversifiée. Les prévisions font en effet état d’une augmentation de la consommation de 20 % d’ici à 2020-2025, susceptible de générer des défis importants aussi bien au niveau de la production que de la transformation.

En France, la consommation annuelle est en moyenne de 7,5 kg de chocolat par personne, soit 1,5 tablette par semaine.

Un questionnement urgent sur la durabilité de la filière : des leviers à actionner, des initiatives à accélérer

La demande mondiale croissante en cacao amènera, à terme, une intensification  des cultures : il s’avère indispensable de mettre en place des moyens durables et viables pour toutes les parties prenantes de manière à pallier les contraintes climatiques et à la pression sur les ressources.

Dans les pays consommateurs, des acteurs comme les ONG ou la communauté scientifique amènent les gouvernements et les consommateurs à se questionner sur les sujets à controverse : la déforestation, le devoir de vigilance, les impacts sociaux et environnementaux, etc.

Sous la pression de la société civile, la plupart des groupes industriels (Mars, Hershey, Lindt & Sprügli et Ferrero) s’engagent pour utiliser 100 % de cacao durable et/ou certifié à l’horizon 2020. Également, de nouveaux acteurs résolument tournés vers le développement durable se positionnent, garantissant aux consommateurs une transparence sur les procédés et les produits finis (Ethiquable, Dolfin, Terra Etica, Alter Eco…).
Enfin, en bout de chaine d’approvisionnement, les détaillants exigent la mise en place de nouveaux cahiers des charges avec une traçabilité de la matière première. C’est notamment le cas des distributeurs Tesco, Asda et Lidl qui travaillent avec leurs fournisseurs sur les référentiels UTZ et Rainforest Alliance en Europe du Nord.

Trois organismes de normalisation se placent en tant que leaders : UTZ Certified, Rainforest Alliance et Fairtrade International certifient aujourd’hui 30 % du cacao mondial. En parallèle, des marques internationales lancent leurs propres initiatives de labellisations avec un cahier des charges qui leur est propre : c’est le cas de la marque Cémoi avec son programme Transparence, Mondelez avec Cocoa Life ou encore Valrhona avec le projet Live Long.

Le cacao n’est pas toujours l’ingrédient principal dans les recettes de chocolat et il peut être difficile pour les petites et moyennes entreprises de planter du cacao en propre. Certains acteurs considèrent ainsi la traçabilité des autres ingrédients du chocolat dans une démarche clean-label, tout en travaillant en toile de fond sur les enjeux d’un approvisionnement en cacao durable.

En début de chaîne de valeur, des initiatives se mettent place, qu’elles soient au niveau des coopératives, pour organiser les systèmes de production (Valcaco en Martinique), ou des solutions de transformation locale selon une dynamique Sud-Sud (Projet Pilote Ecoya en Côte d’Ivoire, projet de fermentation locale de Cacao en Haïti). Ainsi, le Cameroun a enregistré une baisse de 28 % des exportations de cacao sur la période février 2017 – février 2018 dont la raison évoquée est l’augmentation des capacités de transformation nationales (+ 30 % de fèves broyées sur la même période).
L’objectif pour les acteurs des pays producteurs est donc de réduire le déséquilibre des bénéfices dans la chaîne de valeur, en assurant un revenu vital aux cultivateurs, dans le but long-termiste d’assurer la pérennisation de l’approvisionnement en cacao.

Enfin, pour palier de manière opérationnelle la perte de rendement des cacaoyers à venir, au-delà de l’utilisation d’intrants (notamment engrais) de synthèse, de nouveaux systèmes sont à l’étude, qu’ils soient d’ordre agronomique avec la mise en place de systèmes d’agroforesterie, partenarial sur les cultures sous contrats de Planter-Partager ou génétique avec l’utilisation de l’outil CRISPR pour élaborer un cacao génétiquement modifié.

La mise en place d’une filière cacao durable pérenne repose sur une responsabilité partagée

Il s’avère compliqué de penser qu’un acteur seul puisse apporter un changement significatif sur la chaîne de valeur du cacao. Chaque partie prenante doit, à son échelle, permettre d’améliorer la durabilité de la filière. A l’échelle d’une structure, l’objectif est de savoir pondérer les leviers à actionner pour répondre aux enjeux réels et aux clients.

En début de chaîne, il est capital d’accompagner les exploitants à la mise en place d’organisations locales, sous forme de coopératives par exemple, permettant d’élever leurs revendications à l’échelle régionale, voire nationale auprès des acheteurs. Les interactions Sud-Sud sont, de fait, à privilégier pour permettre une émancipation relative des cacaoculteurs vis-à-vis des marchés mondiaux.

Concernant les transformateurs, un engagement concret vers un approvisionnement essentiellement en cacao durable (via une certification privée ou non) et contrôlé par un organisme indépendant, s’avère être la condition nécessaire pour la pérennisation du business de l’entreprise. La transparence est également un enjeu, tant au niveau de l’origine des cacaos employés dans les procédés de fabrication que dans les processus d’achat de la matière première.

En parallèle, les gouvernements ont également un rôle à jouer :

  • Les pays producteurs ont pour enjeux la mise en place de politiques protectionnismes en fixant le prix du cacao, afin d’éviter un coût de la denrée inférieur à celui de production, tout en encourageant les dynamiques locales via des investissements dans la coopération entre les agriculteurs.
  • Les pays transformateurs/consommateurs doivent, quant à eux, encourager les acteurs se positionnant sur des initiatives durables, tant en matière de certifications que de transparence.

Il convient également de mettre en place des campagnes d’information pour sensibiliser les consommateurs aux enjeux de la filière cacao et l’amener à faire des choix « responsables ».

Compte-tenu de la pluralité des enjeux environnementaux et sociaux, demain les seuls qui pourront savourer du chocolat seront ceux qui auront mis en place aujourd’hui, des démarches durables sur la filière cacao.

Grâce à sa multi-expertise, GreenFlex est à même d’amener (et accompagne aujourd’hui) l’ensemble des maillons de la filière cacao et du chocolat vers une filière plus durable et viable pour l’ensemble des parties prenantes.

Maintenant, tu le sais ! #INNUTSWETRUST

Sources :

  • Barel M. et al. Du chocolat au cacao : L’épopée d’une gourmandise. Quae. 2009. pp23-26.
  • Cilas C et al. Contexte et enjeux de la filière cacao. CIRAD. 2016.
  • Motamayor et al. Geographic and Genetic Population Differentiation of the Amazonian Chocolate Tree (Theobroma cacao L). PLoS One. Octobre 2008.
  • FAOSTATS. Cocoa beans, Crops. fao.org. 2016 (consulté en août 2018).
  • Barel M. Marchés et production du cacao. Futura-Sciences.com. 2016 (consulté en août 2018).
  • K. V. Carr et al. Advances in Irrigation Agronomy: Plantation Crops. Cambridge University Press. 2012. p.53 & p.73
  • Papa Gueye Fam. Marchés des matières premières agricoles et dynamique des cours : un réexamen par la financiarisation. Economies et finances. Université de Toulon. 2016. pp 32-38.
  • Monthly averages of daily prices. International Cocoa Organization. Statistics. Icco.org. 2018 (consulté en août 2018).
  • Gallant, N. Les cours du cacao s’envolent…et il est encore temps d’en profiter !. Capital. Avril 2018.
  • Cocoa Barometer. 2015. pp 32-35.
  • Vergnaud, C. Journée mondiale du cacao et du chocolat : quand la spéculation appauvrit les petits producteurs. Francetvinfo.fr. Octobre 2017 (consulté en août 2018).
  • Colin, J.-P. et al. Une économie de plantation en devenir. L’essor des contrats de Planter-Partager comme innovation institutionnelle dans les rapports entre autochtones et étrangers en Côte d’Ivoire. Revue Tiers Monde. N°207. Juillet-Septembre 2011. pp 169-171.
  • Les enjeux du commerce du cacao aujourd’hui. EPOCHTIMES. Octobre 2017 (consulté en août 2018).
  • Watchi, H. L’industrie du chocolat à la rescousse du cacao, menacé par le réchauffement climatique. Sciences et Avenir. Janvier 2018.
  • Higonnet, E. et al. Chocolate’s dark secret: How the Cocoa Industry Destroys National Parks. Mighty Earth. 2017.
  • Leclerc, M. Le chocolat choisit l’approvisionnement durable. LSA & Commerce & Consommation. Octobre 2012 (consulté en août 2018).
  • Chesnel, J. La filière Cacao d’Haïti : Un exemple de succès d’échanges Sud-Sud et de partenariat Nord-Sud. Field Actions Science Reports. Décembre 2013 (consulté en août 2018).
  • Cameroun : la transformation locale fait chuter les exportations de cacao. La Tribune Afrique. Mars 2018 (consulté en août 2018).
  • Evaluer les cacaoyères agroforestières pour concevoir de nouveaux systèmes de culture. CIRAD. Juillet 2012.
  • Colin, J.-P et al. Une économie de plantation en devenir : l’essor des contrats de Planter-Partager comme innovation institutionnelle dans les rapports entre autochtones et étrangers en Côte d’Ivoire. Revue Tiers Monde. Juillet-septembre 2011.
  • Fister, A. Cocoa CRISPR: Gene editing shows promise for improving the ‘chocolate tree’. Penn State. 2018.
  • Les enjeux du commerce du cacao aujourd’hui. EPOCHTIMES. Octobre 2017 (consulté en août 2018).
  • Convention de l’OIT n° 131. Article 3. 1970.

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