Bibliographie

📚 Science & Transparence

La bibliographie scientifique ScanNuts®

Toutes nos analyses ScanNuts® et publications éditoriales sont adossées à une base scientifique vivante, collaborative et accessible.
Pas de boîte noire : chaque chiffre, chaque verdict trouve ici sa source.

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572+
Sources référencées
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90+
Sujets couverts
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∞
Mise à jour continue
💡 Notre démarche

Pourquoi sourcer notre contenu ?

Trois principes structurent cette bibliographie : une exigence d'objectivité, une logique évolutive, et une dimension collaborative ouverte à la communauté.

🎯

Objectivité radicale

Chaque verdict ScanNuts® s'appuie sur des publications scientifiques, des données réglementaires vérifiables ou des analyses ACV. Pas d'opinion personnelle, pas de raccourci marketing.

Vérifiable
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Évolution permanente

La science avance, la réglementation évolue, les reformulations produits aussi. Notre base est régulièrement enrichie pour rester collée à l'actualité scientifique et agronomique.

Vivante
🤝

Collaborative & ouverte

Une étude manquante ? Une source à corriger ? La communauté peut nous écrire : cette base n'appartient pas à INWT seul, elle est un commun au service du consommateur.

Contributive
🔍 Mode d'emploi

Comment lire une référence ?

Chaque entrée du tableau ci-dessous suit la même structure. Voici l'anatomie d'une référence ScanNuts® décodée.

📝 Exemple décortiqué

Survole chaque élément pour comprendre son rôle :

42 Ciuris C, Lynch HM, Wharton C (2019). « A Comparison of Dietary Protein Digestibility, Based on DIAAS Scoring » Nutrients. Protéines Voir →
Auteur·e·sChercheurs ou organisme à l'origine de la publication
AnnéeAnnée de parution, clé pour évaluer la fraîcheur des données
TitreIntitulé exact de l'étude ou de l'article
PublicationRevue, journal ou institution éditrice
SujetThématique INWT à laquelle la source est rattachée
Lien sourceAccès direct vers l'article original (PubMed, journal, etc.)
⚖️ Point de vigilance

Autorisation réglementaire ≠ Avis scientifique

Une distinction essentielle pour ne pas se faire piéger par le marketing.

⚖️
À garder en tête

Une substance autorisée n'est pas une substance validée scientifiquement

Trop souvent, les marques « surfent » sur les réglementations en cours sous couvert apparent de validation scientifique, ce qui induit en erreur le consommateur. Les études réglementaires se font dans un cadre défini, qui n'est pas toujours représentatif de la réalité de consommation ni d'un cadre strictement scientifique.

Exemple, le glyphosate : testé pour ses propriétés cancérigènes en tant que produit pur, mais pas dans les produits finis qu'on trouve en magasin, où l'une des propriétés majeures est justement de faire pénétrer le glyphosate plus rapidement dans les tissus végétaux. À petite dose et seul, le pesticide pur ne paraît pas très dangereux ; en réalité le produit fini en améliore l'assimilation.

La réglementation est un choix politique qui repose en partie sur les autorités sanitaires. Elle évolue, et il est commun de voir les autorités rétropédaler sur des substances lors de réévaluations (chlorpyrifos, BPA, HAP, néonicotinoïdes…).

Notre démarche scientifique va donc au-delà du seuil réglementaire pour s'intéresser au produit fini, à la fréquence de consommation, et aux impacts systémiques.

🌰 La base complète

Explorer la bibliographie ScanNuts®

Recherche par mot-clé (titre, auteur, sujet) et filtrage multi-critères par thématique. La base s'enrichit chaque semaine.

💡 Astuce : combine plusieurs sujets pour affiner
🌰 Bibliothèque Complète (7)
1
Autre
60 millions de consommateurs (2018). “Ces aliments qui nous empoissonnent” 60 Millions de consommateurs, n° 125 S, p. 21. 📋 Additifs controversés
Cet article de 2018 du magazine 60 Millions de consommateurs, édité par l'Institut national de la consommation, est consacré aux aliments accusés d'empoisonner les consommateurs.
2
Autre
UFC-Que Choisir (2021). “Évaluation additifs alimentaires : guide portant sur 329 additifs alimentaires” quechoisir.org. 📋 Additifs controversés
Cette source est un guide comparatif de 329 additifs alimentaires, évaluant leur innocuité pour le consommateur.
3
Autre
Denans, A.-L (2017). “Le Nouveau Guide des Additifs” 📋 Additifs controversés
Ce guide aborde les additifs alimentaires, offrant des informations sur leur nature et leur utilisation pour les consommateurs.
4
Autre
Système U (2021). “Liste des substances controversées exclues des produits à la marque U (épicerie, liquides, produits frais en libre-service, produits frais traditionnels, droguerie, parfumerie et hygiène)” magasins-u.com. 📋 Additifs controversés
Ce document de Système U liste les substances controversées exclues de leurs produits de marque U dans diverses catégories comme l'épicerie, les liquides, les produits frais et les produits d'hygiène.
5
Autre
Carrefour (2021). “Listes des 100 substances controversés bannies des produits Carrefour” Act for Food. 📋 Additifs controversés
Carrefour a établi une liste de 100 substances controversées bannies de ses produits, dans le cadre de son initiative Act for Food.
6
In vitro / animal
Kitano K, et al. (2002). “Mutagenicity and DNA-damaging activity caused by decomposed products of potassium sorbate reacting with ascorbic acid in the presence of Fe salt” Food and chemical toxicology : an international journal published for the British Industrial Biological Research Association, 40(11), 1589-1594. 📋 Additifs controversés
Cette étude en laboratoire, sur des bactéries, montre que le sorbate de potassium, oxydé par l'acide ascorbique en présence de sels de fer, forme des produits mutagènes qui endommagent l'ADN, alors que chaque composé reste inactif seul.
7
Avis officiel
EFSA Panel on Food Additives and Nutrient Sources added to Food (ANS) (2015). “Scientific Opinion on the re‐evaluation of sorbic acid (E 200), potassium sorbate (E 202) and calcium sorbate (E 203) as food additives” EFSA Journal, 13(6). 📋 Additifs controversés
Cet avis de l'EFSA, autorité européenne de sécurité des aliments, réévalue l'acide sorbique et ses sorbates employés comme additifs. Il exclut le sorbate de calcium et abaisse temporairement la dose journalière admissible de 25 à 3 mg/kg de poids corporel.