Une pâte à tartiner onctueuse et savoureuse, sans sucres ajoutés, avec des protéines de lait, sans huile de palme et fabriquée en France.
Pour un plaisir sain à tout moment de la journée pour les plus gourmands !
Livrée dans son pot en verre pour un plus grand respect de l’environnement, la pâte à tartiner d’InShape Nutrition n’est pas seulement délicieuse, elle est source de protéines avec 24 g de protéines pour 100 g.
🥣 Ingrédients
Protéines de lait 25 %, édulcorant : maltitol, graisses végétales (huiles : tournesol, grignon d’olives, carthame et beurre de cacao), pâte de noisettes 15 %, cacao maigre en poudre 5 %, émulsifiant : lécithine de tournesol, arôme naturel.
Calories /100g : 576.0 kcal
Fibres /100g : 3.0 g
Protéines /100g : 24.0 g
Lipides /100g : 39.0 g
Glucides /100g : 30.0 g
Sucres /100g : 2.4 g
Facteur de satiété : 1.89
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Le produit contient une ou plusieurs substances présentant un risque potentiel
Risque de diabète :
Le produit contient une ou plusieurs substances présentant un risque potentiel
Cancérogénicité, Mutagénicité :
Le produit ne contient pas de substance probablement toxiques (Annexe VI du règlement CLP CE n°1272/2008 / Monographie CIRC)
Troubles neurologiques :
Le produit ne contient pas de substance probablement toxiques
Reprotoxicité :
Le produit ne contient pas de substance probablement toxiques
Perturbateur endocrinien :
Le produit ne contient pas de substances probablement toxiques
Allergies :
Le produit contient une ou des substances reconnues comme un des 14 allergènes majeurs (gluten, crustacés, œufs, poissons, arachides, soja, lait, fruits à coques, célerie, moutarde, sésame, sulfites, lupin, mollusques)
Irritations :
Le produit contient une ou plusieurs substances potentiellement irritantes
Troubles digestifs :
Le produit contient une ou plusieurs substances potentiellement irritantes
ÉCOLOGIE
Score : 0/100
▼
Bioaccumulation :
Le produit ne contient pas de substance considérée comme bioaccumulable
Alertes environnementales de la Matière Première :
On utilise des matières premières végétales non associées à des alertes environnmentales MAIS non couvertes par une certification durable
Origine géographique de la Matière Première :
On ne connait pas l'origine géographique de la matière première (principale)
Lieu de vente / consommation estimée :
Le lieu de vente du produit fini est dans le même pays de production
Portion de l'emballage :
Produit en large format / multi-utilisation
Recyclabilité des emballages :
L'emballage est recyclé en France
Labels sur produit fini :
Pas de certification environnementale
Empreinte carbone du produit ou de la matière première principale (Bilan Carbone) :
Produit ou matière première principale à très forte émission de GES (>=10 kg CO2 eq/kg)
ÉTHIQUE
Score : 0/100
▼
Transparence sur les procédés de transformation :
Aucune communication / explication sur les procédés de transformation
Perception sociétale :
Le produit ne contient aucune substance controversée interdite dans le cahier des charges des grands distributeurs (U, Carrefour) et/ou décriée par une association/ONG
Alertes réglementaires :
Les susbtances ou matières premières présentes ne font l'objet d'aucune restriction
Communication responsable :
La communication autour du produit est floue au profit du produit / service sans réalité avérée
Impacts sociaux de la matière première :
Les matières premières végétales ou animales utilisées ne sont pas couvertes par une certification éthique / sociale
Origine géographique et label éthique :
Le pays d'origine de la matière première principale est considéré comme à risque mais un label éthique certifie le produit fini
NUTRITION
Score : 0/100
▼
Facteurs antinutritionnels :
Le produit ne contient dans sa composition aucun facteur antinutritonnel (re)connu
Quantité de sucres dans la portion :
En dessous de 10% des recommandations (=<2,5g)
Nutri-Score :
Pas d'affichage du Nutri-Score
Quantité de Lipides par portion :
Entre 10% et 15% des AQR (10g<x<15g)
Concentration en Acide Gras Saturés de la portion :
Entre 10% et 20%
Quantité de protéines dans une portion :
Entre 20 et 25%
Qualité des protéines du produit ou de la matière première principale (PDCAAs) :
Score PDCAA entre 0.8 et 1
Quantité de fibres par portion :
En dessous de 10% des AQR (=<3g)
Quantité de sel par portion :
En dessous de 5% des AQR (=<0,25g)
Charge glycémique / Composé d’un ingrédient susceptible d’augmenter fortement la glycémie :
Produit composé essentiellement d'ingrédients à IG bas (<55)
Facteur de satiété / Fullness factor :
De 1 à 2
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Tout savoir sur InShape Nutrition – Pâte à tartiner Cacao Noisette
Découvrez son cadre d'usage, son apparition sur le marché français et les réponses aux questions les plus fréquentes.
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Cadre de consommation
Le consommateur sportif cherche une solution gourmande et efficace pour ses apports énergétiques. Que ce soit pour un coup de boost avant l'entraînement, une récupération post-effort, ou simplement une collation équilibrée durant une journée active, le besoin d'une source d'énergie pratique est constant. Il vise à optimiser sa performance et son bien-être.
La catégorie des pâtes à tartiner pour sportifs propose une alternative aux produits conventionnels. Elles sont formulées pour offrir un apport calorique significatif, souvent avec des glucides et lipides essentiels. Elles visent à soutenir l'effort physique prolongé, à faciliter la prise de masse, ou à fournir une énergie rapidement disponible. C'est une réponse simple à un besoin nutritif.
La « Pâte à tartiner Cacao Noisette » (ID 61) obtient un SCORE BRONZE ScanNuts®, la plaçant comme une option honnête. Elle s'adresse à ceux qui recherchent une saveur classique et réconfortante, sans l'exigence d'une formule hyper-spécifique. C'est un choix équilibré pour une consommation régulière, privilégiant le plaisir gustatif et l'apport énergétique quotidien.
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Apparition sur le marché français
L'émergence de pâtes à tartiner spécifiquement formulées pour la nutrition sportive, telle que la « Pâte à tartiner Cacao Noisette », s'inscrit dans l'essor de la nutrition sportive en France. Ce type de produit a véritablement commencé à se démocratiser au cours des années 2010, répondant à une demande croissante pour des alternatives saines et fonctionnelles. Cette tendance accompagne la vague healthy et la volonté d'intégrer des compléments sous des formes plus gourmandes. Les consommateurs cherchent à concilier plaisir et objectifs nutritionnels.
Initialement disponibles via des circuits spécialisés, comme les boutiques de nutrition sportive ou les plateformes e-commerce dédiées, ces produits ont diversifié leurs canaux. Aujourd'hui, la « Pâte à tartiner Cacao Noisette » et ses homologues se trouvent en grandes et moyennes surfaces (GMS), dans les magasins bio (La Vie Claire), et sur des marketplaces généralistes. Les pharmacies et parapharmacies représentent également un canal émergent, reflétant leur acceptation plus large. Cette évolution marque une transition du marché de niche vers une accessibilité accrue.
L'évolution de la catégorie a vu un raffinement significatif des formulations. Il y a une décennie, l'accent était sur les macronutriments, mais aujourd'hui, les attentes consommateurs sont plus élevées. La montée en gamme du clean label est prépondérante, avec une recherche de listes d'ingrédients courtes et compréhensibles. Les certifications comme AB, Vegan ou sans gluten, ainsi que la traçabilité revendiquée sont devenues des critères clés. Les fabricants répondent à une demande pour des produits plus transparents et naturels.
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Questions fréquentes
📋 4 questions
Comment intégrer la Pâte à tartiner Cacao Noisette dans une alimentation équilibrée au quotidien ?
La Pâte à tartiner Cacao Noisette peut s’intégrer avec modération dans une alimentation équilibrée, notamment au petit-déjeuner ou lors d’une collation. Une portion de 15 à 20 grammes, équivalente à une cuillère à soupe, est généralement suffisante pour accompagner du pain complet, des crêpes ou des fruits, apportant ainsi une touche gourmande.
Il est conseillé de surveiller les apports caloriques et en sucres, car même si ce produit offre des noisettes, il contient également des sucres ajoutés. Pour une intégration optimale, privilégiez sa consommation occasionnelle plutôt que quotidienne, en complément d’une source de protéines et de fibres.
La Pâte à tartiner Cacao Noisette est-elle adaptée pour un apport énergétique avant ou après l’effort sportif ?
Pour un apport énergétique avant l’effort, la Pâte à tartiner Cacao Noisette peut fournir des glucides rapidement disponibles, utiles pour soutenir l’activité physique. Une petite quantité, consommée environ une heure avant l’entraînement, peut aider à reconstituer les réserves de glycogène sans alourdir la digestion, grâce à son profil de sucres et de graisses.
Après l’effort, elle peut constituer une source de glucides pour la récupération, mais elle ne remplace pas un apport protéique suffisant. Son profil lipidique est intéressant, mais pour une récupération complète, il est préférable de l’associer à des protéines de haute qualité et d’autres nutriments essentiels.
Quels seraient les principaux axes d’amélioration de la composition de la Pâte à tartiner Cacao Noisette ?
Un axe d’amélioration majeur concerne la teneur en sucres ajoutés. Bien que les noisettes apportent des nutriments intéressants, la quantité de sucres pourrait être optimisée pour réduire l’impact glycémique du produit. Des édulcorants naturels ou une réduction globale pourraient rendre le produit plus adapté à une consommation régulière.
De plus, la qualité des matières grasses utilisées au-delà des noisettes pourrait être réévaluée. L’intégration d’huiles végétales plus riches en acides gras insaturés, comme l’huile de colza ou de tournesol oléique, en substitution à d’autres graisses, pourrait améliorer son profil lipidique global, offrant ainsi un bénéfice nutritionnel accru.
La Pâte à tartiner Cacao Noisette contient-elle des ingrédients que l’on pourrait considérer comme moins optimaux ?
L’analyse de la Pâte à tartiner Cacao Noisette révèle la présence de lécithine de tournesol, un émulsifiant courant. Bien que généralement considérée comme sûre, la lécithine peut être un ingrédient que certains consommateurs souhaitent éviter pour privilégier des formules plus courtes et moins transformées.
Par ailleurs, le type de sucre utilisé est important. L’emploi de sucre raffiné plutôt que d’alternatives moins transformées ou à indice glycémique plus bas, comme le sucre de coco ou le sirop d’agave, représente un point d’attention. Opter pour des ingrédients bruts et peu transformés améliorerait significativement la perception et la qualité nutritionnelle du produit.
🔬 Science
Bibliographie scientifique
Sources scientifiques disponibles pour cette fiche produit
📌 Protéines de lait
6 sources
[1]
Protein Supplementation Has Minimal Effects on Muscle Adaptations during Resistance Exercise Training in Young Men: A Double-Blind Randomized Clinical TrialReidy PT, et al.2016The Journal of nutrition, 146(9), 1660-1669Avis officiel💡Cet essai randomisé en double aveugle, mené chez de jeunes hommes sains en musculation pendant douze semaines, compare un mélange de protéines soja-lait, l'isolat de lactosérum et un placebo : les protéines n'améliorent que légèrement la masse maigre, et pas la force.
Muscle strength gains during resistance exercise training are attenuated with soy compared with dairy or usual protein intake in older adults: A randomized controlled trialThomson RL, et al.2016Clinical nutrition (Edinburgh, Scotland), 35(1), 27-33Essai clinique💡Cet essai contrôlé randomisé, mené chez 179 adultes âgés en bonne santé pendant 12 semaines de musculation, montre qu'un apport accru en protéines de soja réduit les gains de force par rapport aux protéines laitières ou à l'apport habituel.
Food intolerance in rheumatoid arthritisAbuzakouk M, O'Farrelly C1993Annals of the rheumatic diseases, 52(1), 88Essai clinique💡Chez 94 patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, deux régimes artificiels, l'un sans allergène, l'autre limité aux protéines de lait et colorants jaunes, n'apportent qu'une amélioration subjective. Neuf patients s'améliorent puis rechutent à la réintroduction des aliments, signe d'une intolérance alimentaire.
Dairy protein intake and satiety: a reviewHong, J. Y. et al.2020Nutrition Reviews, 78(11), 902-912Revue narrative💡Cette revue, publiée en 2020, examine le lien entre la consommation de protéines laitières et la satiété.
[5]
Values for digestible indispensable amino acid scores (DIAAS) for some dairy and plant proteins may better describe protein quality than values calculated using the concept for protein digestibility-corrected amino acid scores (PDCAAS)Mathai JK, Liu Y, Stein HH.2017Br J NutrIn vitro / animal💡Cette étude a comparé les scores DIAAS et PDCAAS pour des protéines laitières et végétales chez des porcs, concluant que les valeurs PDCAAS pourraient surestimer la qualité des protéines végétales comme le soja.
Ph-dependent behaviour of soluble protein aggregates formed during heat-treatment of milk at ph 6.5 or 7.2Renan M, Mekmene O, Famelart MH, Guyomarc'h F, Arnoult-Delest V, Paquet D, et al2006J Dairy ResIn vitro / animal💡Cette étude en laboratoire suit, lors de l'acidification, les agrégats de protéines solubles formés en chauffant du lait écrémé à pH 6,5 ou 7,2 : à pH 7,2, ils sont plus petits, plus nombreux et plus riches en caséine kappa.
Huiles et corps gras végétauxMorin O et al.2012OCL, Oilseeds and fats, Crops and LipidsRevue narrative💡Cet article de 2012 de O. Morin et ses coauteurs, paru dans la revue OCL consacrée aux oléagineux, aux corps gras et aux lipides, porte sur les huiles et graisses d'origine végétale.
📌 Lait
16 sources
🏅 Top 6 prioritaires, puis sources complémentaires
[8]
A randomized trial to assess the potential of different beverages to affect hydration status: development of a beverage hydration indexMaughan RJ, Watson P, Cordery PA, Walsh NP, Oliver SJ, Dolci A, Rodriguez-Sanchez N, Galloway SD2016The American Journal of Clinical Nutrition, 103(3), 717-723Essai clinique💡Cet essai randomisé chez 72 hommes mesure l'hydratation apportée par treize boissons courantes : une solution de réhydratation orale, le lait entier et le lait écrémé sont mieux retenus que l'eau plate, les autres ne différant pas de l'eau.
Fermented dairy products and gut microbiotaJakobsen, L.M.A. et al.2021Nutrients, 13(4), 1248Revue narrative💡Cette publication de 2021 porte sur les produits laitiers fermentés et leurs liens avec le microbiote intestinal.
[10]
Cow's Milk and Immune Function in the Respiratory Tract: Potential MechanismsPerdijk O, et al.2018Frontiers in immunology, 9, 143Revue narrative💡Cette revue examine les mécanismes par lesquels le lait de vache cru et ses composants peuvent agir sur l'immunité de l'intestin et des voies respiratoires. Elle part d'études qui associent sa consommation précoce à moins d'asthme, d'allergies et d'infections respiratoires.
Osteoporosis: Is milk a kindness or a curse?Fardellone, P et al.2017Joint Bone SpineRevue narrative💡Cette revue sur le lait de vache et l'ostéoporose relève des effets favorables sur les marqueurs osseux mais des études de population contradictoires sur les fractures. Aucune preuve concluante ne justifie à ce jour de réduire la consommation de lait.
A1 beta-casein milk protein and other environmental pre-disposing factors for type 1 diabetesChia JSJ, et al.2017Nutrition & diabetes, 7(5), e274Revue narrative💡Cette revue réunit des données de population, animales et de laboratoire selon lesquelles la bêta-caséine A1, une protéine du lait de vache, est un déclencheur majeur du diabète de type 1 chez les personnes génétiquement prédisposées.
Milk and dairy products: good or bad for human health? An assessment of the totality of scientific evidenceThorning TK, et al.2016Food & nutrition research, 60, 32527Revue narrative💡Cette revue, fondée surtout sur des méta-analyses, conclut que le lait et les produits laitiers aident à couvrir les besoins nutritionnels et pourraient protéger contre les maladies chroniques les plus fréquentes, avec très peu d'effets indésirables rapportés.
Vitamin B12 in meat and dairy productsD. Gille, A. Schmid2015Nutrition reviewsRevue narrative💡Cette revue narrative examine la vitamine B12 dans la viande et les produits laitiers, en se basant sur les informations disponibles dans le titre.
The possible role of female sex hormones in milk from pregnant cows in the development of breast, ovarian and corpus uteri cancersGanmaa D, Sato A2005Medical hypotheses, 65(6), 1028-1037Observationnelle💡Cette étude compare 40 pays et relie la consommation de lait et de fromage aux cancers de l'ovaire et du corps de l'utérus, et celle de viande au cancer du sein. Les auteurs mettent en cause les hormones du lait des vaches gestantes.
Animal protein intake, serum insulin-like growth factor I, and growth in healthy 2.5-y-old Danish childrenHoppe C et al.2004Am J Clin NutrObservationnelle💡Chez 90 enfants danois de 2 ans et demi, les apports en lait et en protéines animales sont associés à un taux plus élevé d'IGF-I, facteur de croissance, et à une taille plus grande, mais pas ceux en protéines végétales ou en viande.
Nutritional predictors of insulin-like growth factor I and their relationships to cancer in menGiovannucci E, et al.2003Cancer epidemiology, biomarkers & prevention : a publication of the American Association for Cancer Research, cosponsored by the American Society of Preventive Oncology, 12(2), 84-89Observationnelle💡Cette étude menée chez 753 hommes d'âge moyen à avancé observe que le taux sanguin d'IGF-I, facteur de croissance associé à certains cancers, augmente avec les apports en protéines et en minéraux, et avec le lait, le poisson et la volaille.
Milk intake, circulating levels of insulin-like growth factor-I, and risk of colorectal cancer in menMa J, et al.2001Journal of the National Cancer Institute, 93(17), 1330-1336Observationnelle💡Cette étude cas-témoins chez des hommes suivis 13 ans associe les produits laitiers à une légère hausse de l'IGF-I, facteur de croissance, et le lait allégé à un risque moindre de cancer colorectal, surtout quand le rapport IGF-I/IGFBP-3 est élevé.
Effects of antibiotic residues in milk on growth, ruminal fermentation, and microbial community of preweaning dairy calvesLi JH, et al.2019Journal of dairy science, 102(3), 2298-2307In vitro / animal💡Chez 20 veaux Holstein nourris 35 jours avec un aliment d'allaitement contenant ou non des résidus de quatre antibiotiques, ces résidus ne changent pas la croissance mais stimulent le développement des papilles du rumen et la production d'acide acétique.
Quantitative measurement of endogenous estrogen metabolites, risk-factors for development of breast cancer, in commercial milk products by LC-MS/MSFarlow DW, Xu X, Veenstra TD2009Journal of chromatography. B, Analytical technologies in the biomedical and life sciences, 877(13), 1327-1334In vitro / animal💡Cette analyse en laboratoire trouve des quantités notables de métabolites d'œstrogènes dans des laits du commerce, surtout le babeurre, mais pas dans le lait de soja. Le lait en est donc une source alimentaire pouvant influer sur le risque de cancer.
Membrane Processing: Dairy and Beverage ApplicationsAdnan Y. Tamime2012Wiley-Blackwell, Society of Dairy TechnologyAutre💡Cet ouvrage d'Adnan Y. Tamime, publié chez Wiley-Blackwell pour la Société de technologie laitière, présente les procédés de filtration sur membrane appliqués aux produits laitiers et aux boissons.
[22]
Génie des procédés appliqués à l'industrie laitière (2° Éd.)Jeantet R, Brulé G, Delaplace G2011LavoisierAutre💡Cet ouvrage de R. Jeantet, G. Brulé et G. Delaplace, paru chez Lavoisier en 2011 dans sa deuxième édition, présente les procédés industriels employés pour transformer le lait.
[23]
Lait, mensonges et propagandeSouccar, T.2008Thierry Souccar EditionsAutre💡Ce livre de T. Souccar, paru en 2008, porte un regard critique sur le lait et sur les discours qui en promeuvent la consommation.
📌 Maltitol
1 source
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Effects of Sweeteners on the Gut Microbiota: A Review of Experimental Studies and Clinical TrialsRuiz-Ojeda FJ, et al.2019Advances in nutrition (Bethesda, Md.), 10(suppl_1), S31-S48Revue narrative💡Cette revue de la littérature examine l'impact des édulcorants sur le microbiote intestinal humain à partir d'études expérimentales et d'essais cliniques. Elle conclut que seuls la saccharine, le sucralose et la stévia modifient cette flore intestinale, tandis que certains polyols favorisent les bifidobactéries.