Protéines végétales : tout savoir en 2 minutes

19 novembre 2022

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Protéines végétales : tout savoir en 2 minutes

Avant de commencer : nous avons abordé dans un précédent article, les enjeux liés à la consommation de protéines en poudre, notamment :

  • Les protéines, ça sert à quoi ?
  • Qualité des protéines : animal ou végétal ?
  • Bénéfices d’une supplémentation en protéines
  • Quantités des protéines à prendre

Cette nouvelle publication s’affranchit donc de la présentation de ces enjeux et s’intéresse directement aux protéines végétales.

Protéines végétales : des aliments sans dangers ?

L’évolution des mentalités, notamment dans la prise en compte du bien-être animal ou pour des raisons de santé, conduit de plus en plus les consommateurs à abandonner les protéines animales au profit des protéines végétales. Cette tendance est d’ailleurs bien identifiée auprès des industriels. Ils proposent en effet, de larges gammes de produits à destination du sportif (protéines en poudre, barres protéinées) mais aussi pour le grand public (steaks végétaux, boissons végétales protéinées etc…).

Appartenant au groupe des légumineuses, les oléoprotéagineux (plante dont les fruits ou les graines sont riches en lipides et en protéines) , sont ainsi connus et reconnus pour leur concentration naturellement intéressante en protéines. On retrouve, les haricots, pois, lentilles, soja etc… 

Dans certaines recettes, d’autres protéines végétales peuvent être utilisées : c’est le cas à titre d’exemple du riz, du blé, de l’avoine ou encore de fabacées (légumineuses), comme le lupin ou le chanvre.

Attention : le végétal n’est pas forcément synonyme de naturel ou inoffensif pour notre santé (ou celle de la planète). 

Dans cette publication, nous ferons donc un zoom sur les protéines végétales en poudre, consommées essentiellement par les sportifs en gardant à l’esprit que les alertes sont relativement similaires pour d’autres typologies de produits : snacks ou steaks végétaux. 

 

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Protéines végétales : volet sanitaire

Les antinutriments, la face cachée des végétaux

Les protéagineux et céréales sont aujourd’hui plébiscités par les industriels pour leur teneur naturellement élevée en protéines. Toutefois, ces plantes sont également riches en “antinutriments”. Ce sont des composés chimiques, naturels ou synthétiques, qui interfèrent avec l’absorption des nutriments dans notre tractus digestif et contiennent également des substances nocives pour notre santé. 

Les saponines

Les saponines sont des molécules présentes dans l’ensemble des légumineuses. Elles augmentent la perméabilité intestinale. Même en absence de maladie inflammatoire de l’intestin, une consommation quotidienne n’est pas recommandée, pour éviter le risque de détérioration de la paroi intestinale. 

Attention : même une cuisson prolongée ou un trempage ne diminuera pas ou très peu la concentration en saponines, de la protéine de pois par exemple. 

Les glycosides cyanogènes

Les glycosides cyanogènes (toxines végétales) sont la raison pour laquelle il ne faut pas manger de légumineuses et pommes de terre crues. Cette substance est la cause de douleurs musculaires (voire destruction des tissus musculaires), diarrhées et éventuellement des problèmes rénaux. 

L’acide phytique

Molécule végétale présente naturellement dans les légumineuses et céréales, l’acide phytique va fixer le zinc, le fer et le calcium dans notre corps au cours de la digestion. Ces éléments ne pourront donc pas être absorbés par notre organisme et seront évacués dans nos selles. [1]

Astuce : le trempage et/ou la germination avant cuisson permettent de limiter l’action de l’acide phytique (mais à hauteur de 60 %), diminuant également le risque de déminéralisation.  

Isoflavones

Les isoflavones (famille des phytoestrogènes, substances végétales proches des hormones féminines), en particulier dans le soja, font débat aujourd’hui. La littérature scientifique est toutefois relativement pauvre du fait de la “jeunesse” de ce sujet. Des chercheurs anglais publient en 2009 une méta-analyse concluant de manière formelle que les isoflavones du soja agissent en perturbateurs endocriniens sur des populations de femmes. Même constat en 1991, sur des populations d’hommes au Japon.  

Attention : avec les perturbateurs endocriniens, la dose ne fait pas le poison : les isoflavones peuvent conduire à des effets négatifs même à très faibles concentrations.

Les lectines

Ce sont des protéines que l’on retrouve majoritairement dans les céréales ou légumineuses. En cas de non–destruction dans notre corps, ces substances participent à l’augmentation du risque de perméabilité intestinale. Elles sont en général détruites à la cuisson, surtout si elle succède à un trempage. 

Attention : malgré ce qu’on peut lire sur les réseaux sociaux, on n’observe pas de diminution réelle de la teneur en lectines avec des légumineuses germées crues. 

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Les additifs, des ingrédients cachés et à risques

Tout comme la protéine de lait (Whey), les compléments à base de protéines végétales sont majoritairement des produits ultra-transformés. On retrouve ainsi un panel d’additifs pour colorer, aromatiser, sucrer ou encore texturer la boisson protéinée. Les additifs préférés des industriels sont les édulcorants. Ils permettent de mimer le gout sucré, sans en avoir les calories.  

Édulcorants : sucralose, acésulfame K, advantame, aspartame, glycosides de steviol, maltitol etc… tous considérés dans la littérature scientifique comme à risques : amplification de la maladie de Crohn, dérèglement métabolique, favorisation de la prise de poids, modification de la flore intestinale, effets cancérigènes et mutagènes, etc.

Arômes et colorants de synthèse : non naturels et vecteurs de problèmes de santé : risques d’hyperactivité, d’allergies, de cancers pour les colorants azoïques par exemple (une famille de colorants).

Agents de texture et émulsifiants (permettent d’homogénéiser la boisson pour ne pas former de grumeaux) :  carboxyméthylcellulose, de lécithine de soja, de gomme guar ou xanthane, …autant d’autres additifs relativement peu connus mais potentiellement nocifs pour la santé (risques de cancers, perturbations endocriniennes, etc.) 

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Protéines végétales : volet environnemental

Dans le conscient collectif, en faisant le choix d’une matière première végétale, on pense faire un geste positif pour la préservation de l’environnement et de notre planète. Cependant, la réalité n’est pas aussi simple. 

En effet, les industriels ont tendance à utiliser des matières premières peu chères, facilement industrialisables avec un gout plutôt neutre. Dans les formulations, on retrouve souvent le soja, le riz ou le pois en ingrédients. Outre les risques sur la santé, ces matières premières concentrent des risques environnementaux importants. 

Rares sont les marques qui affichent ouvertement la provenance de leurs ingrédients.  

En règle générale :  

  • Le soja provient des Etats-Unis, du Brésil, de l’Argentine ou de l’Inde 
  • Le pois est acheté en Inde, Australie, Birmanie ou Pakistan 
  • Le riz est issu de pays asiatiques tels que la Chine, l’Inde, l’Indonésie ou le Bangladesh 

Dans les faits, les matières premières végétales font souvent le tour du monde entre le champ de culture et notre shaker. De la même manière que les informations sur la provenance sont rares, nous n’avons pas non plus d’informations sur les modes de cultures de ces dernières. Pourtant, il est légitime en tant que consommateur de savoir :  

  • Est-ce qu’on utilise des semences OGM ?
  • Combien de tonnes de pesticides sont dispersées sur les parcelles ?
  • Est-ce que ma protéine végétale est associée à de la déforestation ? 

En règle générale : 

  • Le soja est ainsi pointé du doigt du fait de sa culture intensive, sur le continent américain, très gourmande en pesticides et associée à une déforestation de masse.
  • Le riz et le pois sont également inquiétée par des polémiques sur leur forte concentration en pesticides, du fait de provenances inconnues, sans traçabilité sur les méthodes de production. 

Heureusement, certains acteurs commencent à utiliser des protéines moins impactantes, issues de pratiques plus vertueuses et/ou françaises. On a ainsi l’émergence de recettes avec du chanvre ou du soja français et même biologique.

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Protéines végétales : volet éthique

Comme évoqué précédemment, le choix de protéines végétales est synonyme pour certain.e.s, d’une voie de consommation plus respectueuse de la planète et de ses habitants. 

Pourtant, la culture des protéines végétales soulève plusieurs problématiques :

  • Les protéines de soja ou de riz issues de monocultures intensives sont le résultat d’une déforestation de territoires et forêts primaires. Ainsi, quand on consomme un shaker avec ces ingrédients, on participe directement à la destruction d’habitats naturels de milliers (voire millions) d’espèces animales.
  • Consommer du végétal peut paradoxalement être néfaste à l’animal, mais également à l’Homme. Certaines matières premières proviennent de pays où le droit du travail n’est pas aussi bon qu’en France à titre d’exemple. Les risques de travail peu voire non rémunéré / contractualisé d’hommes, de femmes ou même d’enfants sont alors très forts.
  • Enfin, on constate un grand problème de transparence sur les pratiques et les recettes. Les industriels sont un peu frileux sur leur communication pour nous informer sur l’origine de la matière première ou des étapes de transformation pour arriver jusqu’à notre shaker

Attention : certaines marques jouent sur le fait d’être floues pour vendre les mérites inexistants de leurs produit. Certains industriels vont mettre en avant une fabrication en France qui ne veut absolument pas dire que les ingrédients proviennent de France. 

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Protéines végétales : volet nutritionnel

Découpage de la matière première

Les sucres cachés

Les industriels peuvent avoir tendance à ajouter du sucre à la fois pour le gout mais également pour augmenter artificiellement le volume du produit final. En plus du sucre apporté par le lait, on peut voir sur des étiquettes l’ajout de glucose et/ou de fructose, qui augmentent l’apport calorique et présentent un risque pour la santé.

Des protéines de faible qualité

Du fait des nombreux traitements chimiques et thermiques, la qualité des protéines peut se retrouver amoindrie : ce qui fait que l’effet obtenu sera donc moins efficace que l’effet recherché.

Toutes les protéines végétales ne se valent pas

Tous les végétaux n’ont pas la même teneur en acides aminés dans leurs protéines. Ces dernières ne sont pas toutes intéressantes de la même manière pour le corps humain. Il convient de se renseigner sur la digestibilité des protéines (ou score PDCAA) et d’aller de préférence vers les plus hauts scores : pois, soja, colza. [2]

La présence d’antinutriments peut, au-delà des risques sur la santé, diminuer la bonne absorption des nutriments de ces protéines végétales, lors de la digestion. 

Attention au surdosage des protéines

Une consommation de protéines supérieure aux besoins n’apporte aucun bénéfice !! 

Au contraire, cela peut même aboutir à des malus pour la santé : 

  • Hyper-acidification de l’organisme 

Trop d’acides aminés non utilisés dans le corps aboutit à un excès d’azote, qui nécessité un surplus d’eau afin d’être éliminé.  Au « mieux », on a un risque de déshydratation, au pire, on risque d’abimer nos reins et nos os. 

  • Prise de masse grasse : l‘ingestion d’une trop grande quantité d’acides aminés peut entrainer leur conversion en acétyl-CoA puis en acides gras. Pour le dire plus simplement : les protéines excédentaires sont transformées en masse grasse. 

 

Le conseil des Nuts

Après un entrainement, il est plus facile de préparer un shaker de protéines plutôt qu’un vrai repas naturel composé d’aliments entiers en se disant que ce sera mieux pour notre récupération et reconstruction musculaire. Pourtant, les études et publicités qui véhiculent ces images-là sont largement commandées par les producteurs de protéines. 

Dans les faits, il faut privilégier une alimentation saine et équilibrée avec de VRAIS aliments. 

Les (trop) rares études sur le sujet montrent bien une progression plus rapide pour les personnes qui préfèrent des vrais repas solides à ceux s’obstinant vers une alimentation liquide en shakers. 

 Toutefois, pour des besoins pratiques ou si vous avez tout simplement du mal à atteindre vos macronutriments (votre ratio glucides, protéines, lipides) via une alimentation classique, vous pouvez suivre ces quelques conseils :

  • Si vous militez pour le bien-être animal : privilégiez des ingrédients français, non associés à la déforestation et destruction d’habitats naturels  
  • Si avez à cœur la préservation de l’environnement : choisissez des ingrédients français et/ou de préférence biologiques, pour diminuer l’impact carbone et l’utilisation de pesticides
  • Cuisez vos protéines végétales avant consommation pour réduire les risques de toxicité et optimiser l’absorption des nutriments 
  • Eviter une trop forte consommation de protéines de pois et de soja pour limiter les risques liés à leur forte concentration en antinutriments et substances toxiques
  • Choisissez des protéines à PDCAAs élevés pour garantir une bonne digestibilité et absorption (pois, colza) et essayer de les diversifier 
  • La protéine de chanvre semble être une bonne alternative car elle présente peu d’antinutriments connus et a un bon apport en omega–3 
  • Les édulcorants de synthèse (sucralose, acésulfame K, etc.) sont à bannir 

Dans tous les cas, venez faire un tour sur l’outil Scan-Nuts pour apprendre à déchiffrer les étiquettes et connaitre la note de vos produits ! 

MAINTENANT, TU LE SAIS ! 

 

 

Références : [3] [4] [5] [6] [7] [8] [9] [10] [11] [12] [13] [14] [15] [16] [17] [18] [19] [20] [21] [22] [23] [24] [25] [26] [27] [28] [29] [30] [31] [32] [33]

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Évaluation de l'article
🌰 Références Bibliographiques33 références
Thèmes
Mots-clés
Type d'étude
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Revue narrative
Gibson RS et al (2010). “A review of phytate, iron, zinc, and calcium concentrations in plant-based complementary foods used in low-income countries and implications for bioavailability” Food Nutr Bull. 📋 Protéines végétales
Cet article examine les concentrations de phytate, de fer, de zinc et de calcium dans les aliments complementaires a base de plantes utilises dans les pays a faible revenu. Il considere les implications de ces concentrations pour la biodisponibilite de ces nutriments.
2 ↑
Revue narrative
Gilani, GS et al (2012). “Impact of antinutritional factors in food proteins on the digestibility of protein and the bioavailability of amino acids and on protein quality” Br J Nutr. 📋 Protéines végétales
Cette publication examine comment les facteurs antinutritionnels présents dans les protéines alimentaires influencent la digestibilité des protéines, la biodisponibilité des acides aminés et la qualité globale des protéines.
3 ↑
Avis officiel
American Dietetic Association, et al (2003). “Position of the American Dietetic Association and Dietitians of Canada : Vegetarian diets” J Am Diet Assoc. 📋 Protéines végétales
Cet article, issu de l'Association diététique américaine et des diététistes du Canada, établit leur position concernant les régimes végétariens. Il aborde les régimes végétariens dans le contexte de la santé et de la nutrition.
4 ↑
Avis officiel
ANSES (2019). “Les édulcorants intenses” 📋 Edulcorant
L'ANSES a évalué les risques et bénéfices des édulcorants intenses, concluant qu'ils ne présentent pas de bénéfices pour la perte de poids ou le contrôle de la glycémie et qu'une consommation élevée pourrait augmenter le risque de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires.
5 ↑
Autre
Biarnes, V et al (2019). “Les atouts du pois” Terres Inovia. 📋 Protéines végétales
Ce document explore les multiples avantages du pois, en s'intéressant probablement à ses propriétés nutritionnelles et à ses applications, notamment en tant que source de protéines végétales.
6 ↑
Autre
CIRAD (2020). “Riz. Contexte et enjeux” 📋 Protéines végétales
Ce document du CIRAD explore le contexte et les enjeux liés au riz, un ingrédient pertinent pour les protéines végétales. Il aborde des aspects généraux sans fournir de résultats spécifiques sur la santé.
7 ↑
Autre
Cordain, L et al (2000). “Modulation of immune function by dietary lectins in rheumatoid arthritis” Br J Nutr. 📋 Protéines végétales
Cette étude examine la modulation de la fonction immunitaire par les lectines alimentaires chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. Elle investigue l'impact de ces protéines végétales sur la réponse immunitaire dans ce contexte de maladie.
8 ↑
Revue narrative
Corjon, G (2016). “Les anti-nutriments ou la face cachée des aliments d’origine végétale” 📋 Protéines végétales
Ce texte examine l'idée des substances indésirables contenues dans les végétaux comestibles. Il s'attache à comprendre comment ces éléments peuvent altérer l'absorption des constituants nutritifs, en particulier les protéines végétales, et leurs conséquences éventuelles sur l'état physiologique.
9 ↑
In vitro / animal
Cuadrado, C et al (1997). “Influence of germination, under different environmental conditions, on lectin in Lens culinaris” 📋 Protéines végétales
Cette étude explore comment la germination, dans diverses conditions environnementales, influence la lectine présente dans les lentilles (Lens culinaris).
10 ↑
Autre
Dr Cascua, S et al (2005). “Alimentation pour le sportif” Amphora. 📋 Protéines végétales
Cet ouvrage aborde l'alimentation spécifiquement adaptée aux besoins des sportifs, en se concentrant sur les protéines végétales. Il s'intéresse aux aspects nutritionnels et pratiques pour cette population.
11 ↑
Autre
Dr Gundry, S. (2018). “Le paradoxe des plantes. Les dangers cachés de l’alimentation “saine”” 📋 Protéines végétales
Cet ouvrage explore les potentiels dangers des protéines végétales présentes dans une alimentation dite saine. Il aborde les implications de ces composés sur la santé.
12 ↑
Revue narrative
Francis G et al (2002). “The biological action of saponins in animal systems: a review” Br J Nutr. 📋 Protéines végétales
Cette revue examine l’action biologique des saponines dans les systèmes animaux. Elle explore les effets des saponines dans divers modèles animaux, offrant une synthèse des connaissances sur ce sujet.
13 ↑
Autre
GreenFlex (2018). “Les protéines végétales” 📋 Protéines végétales
Ce document de GreenFlex de 2018 explore le sujet des protéines végétales. Il aborde les différentes facettes liées à cette thématique, probablement sous un angle technique ou de marché, sans détailler de résultats spécifiques ni de population d'étude.
14 ↑
Revue narrative
Hurrell RF (2003). “Influence of vegetable protein sources on trace element and mineral bioavailability” J Nutr. 📋 Protéines végétales
Cet article examine l'influence des sources de protéines végétales sur la biodisponibilité des oligo-éléments et des minéraux. Il explore comment ces protéines affectent l'absorption de ces nutriments essentiels dans le corps.
15 ↑
Autre
INRAE (2020). “Mieux comprendre la biologie du soja pour développer sa culture en France et en Europe” 📋 Protéines végétales
Ce document d'INRAE, datant de 2020, a pour objectif d'améliorer la connaissance de la science du vivant du soja afin de stimuler son expansion agricole en France et sur le continent européen. Il traite des éléments relatifs à la culture de cette plante à gousses.
16 ↑
Avis officiel
INRAE (2020). “Soja et cancer du sein : des relations ambiguës” 📋 Protéines végétales
Cet article de l'INRAE explore les relations complexes entre la consommation de soja et le risque de cancer du sein. Il examine la nature ambiguë de ces liens, probablement à travers des analyses de données existantes.
17 ↑
Essai clinique
Ishizuki, Y et al (1991). “The effects on the thyroid gland of soybeans administered experimentally in healthy subjects” Nihon Naibunpi Gakkai Zasshi. 📋 Protéines végétales, Soja
Cette étude explore les effets de l'administration expérimentale de soja sur la glande thyroïde chez des sujets humains en bonne santé. Elle vise à comprendre l'impact potentiel des protéines végétales sur la fonction thyroïdienne.
18 ↑
In vitro / animal
Knudsen, D et al (2008). “Dietary soya saponins increase gut permeability and play a key role in the onset of soyabean-induced enteritis in Atlantic salmon (Salmo salar L.)” Br J Nutr. 📋 Protéines végétales
Cette étude préclinique examine le rôle des saponines de soja alimentaires dans l’augmentation de la perméabilité intestinale et le déclenchement de l’entérite induite par le soja chez le saumon atlantique.
19 ↑
Autre
Gyoung-Ah Lee ,Gary W. Crawford,Li Liu,Yuka Sasaki,Xuexiang Chen (2011). “Archaeological Soybean (Glycine max) in East Asia: Does Size Matter?” PLoS One. 📋 Protéines végétales, Soja
Cette étude examine la variation de la taille des graines de soja archéologiques (carbonisées) pour comprendre la domestication de cette plante économique importante en Asie de l'Est. Les résultats suggèrent que le soja a été domestiqué dans plusieurs régions d'Asie de l'Est, et non en un seul endroit.
20 ↑
Autre
Magrini, MB (2019). “Déforestation en Amazonie : la production française de soja « ne suffit pas à satisfaire les besoins »” 📋 Protéines végétales
Cet écrit analyse la fabrication française de graines de soja et son aptitude à satisfaire les exigences, laissant entrevoir une carence face à la sollicitation, dans un cadre de déboisement en forêt amazonienne. L'investigation traite des réflexions environnementales et morales rattachées à l'élaboration de protéines d'origine végétale.
21 ↑
Revue narrative
Messina M, Wu AH (2009). “Perspectives on the soy-breast cancer relation” Am J Clin Nutr. 📋 Protéines végétales
Cette publication explore les différentes perspectives et la relation entre le soja et le cancer du sein.
22 ↑
In vitro / animal
Ruiz, RG et al (1996). “Effect of Soaking and Cooking on the Saponin Content and Composition of Chickpeas (Cicer arietinum) and Lentils (Lens culinaris)” 📋 Protéines végétales
Cette étude examine l'impact du trempage et de la cuisson sur la teneur et la composition en saponines dans les pois chiches et les lentilles, des sources de protéines végétales.
23 ↑
In vitro / animal
Savelkoul, FH et al (1994). “The degradation of lectins, phaseolin and trypsin inhibitors during germination of white kidney beans, Phaseolus vulgaris L” Plant Foods Hum Nutr. 📋 Protéines végétales
Cette étude examine la dégradation des lectines, de la phaséoline et des inhibiteurs de trypsine durant la germination de haricots blancs. Elle s'intéresse aux modifications de ces composés dans les haricots blancs.
24 ↑
Revue narrative
Schiffman SS et al (2013). “Sucralose, a synthetic organochlorine sweetener: overview of biological issues” J Toxicol Environ Health B Crit Rev. 📋 Edulcorant, Protéines végétales, Sucralose
Cette publication présente une analyse des problèmes biologiques associés au sucralose, un édulcorant organochloré synthétique. Elle aborde les diverses questions liées à cet ingrédient, notamment ses effets sur la santé.
25 ↑
Observationnelle
Shi, Z. et al (2020). “Rice grain cadmium concentrations in the global supply-chain” Exposure and Health. 📋 Protéines végétales
Cette étude examine les concentrations de cadmium dans le grain de riz au sein de la chaîne d'approvisionnement mondiale. Elle s'intéresse à l'exposition et à la santé en lien avec les protéines végétales.
26 ↑
Autre
Shurtleff, W et al (2010). “History of Soybeans and Soyfoods in Southeast Asia” SoyInfo Center. 📋 Protéines végétales, Soja
Ce document retrace l'histoire du soja et des aliments à base de soja en Asie du Sud-Est. Il explore leur évolution et leur utilisation au fil du temps dans cette région géographique.
27 ↑
Autre
Shurtleff, W et al (2019). “History of Soybeans and Soyfoods in Africa (1857-2019)” SoyInfo Center. 📋 Protéines végétales
Cette publication retrace l’histoire des graines de soja et des aliments dérivés du soja en Afrique sur une longue période. Elle s’intéresse à l’évolution de leur présence et de leur utilisation sur le continent.
28 ↑
Autre
Terre-Net (2019). “Brésil : bientôt champion du monde du soja” 📋 Protéines végétales
Cet article de presse aborde la thématique des protéines végétales en se focalisant sur le Brésil, qui est présenté comme un futur leader mondial de la production de soja. Il s'intéresse à l'angle écologique et économique lié à cette production.
29 ↑
In vitro / animal
Urbano, G et al (2006). “Evaluation of zinc and magnesium bioavailability from pea (Pisum sativum, L.) sprouts. Effect of illumination and different germination periods” 📋 Protéines végétales
Cette étude évalue la biodisponibilité du zinc et du magnésium provenant de germes de pois. Elle examine l'effet de l'illumination et de différentes périodes de germination sur cette biodisponibilité.
30 ↑
Autre
Venesson, J (2019). “Quelles protéines végétales en poudre utiliser pour préserver sa santé ?” 📋 Protéines végétales
Ce texte étudie l'emploi de divers concentrés de protéines d'origine végétale en poudre. Il traite de leur influence possible sur le bien-être des utilisateurs, en mettant l'accent sur les points forts et les points faibles de chaque variété. L'intention est de renseigner sur les sélections les plus adéquates.
31 ↑
Autre
Venesson, J (2014). “Paléo Nutrition. Le guide paléo pour la santé et la performance” Paléo Nutrition. 📋 BCAA, Protéines végétales
Ce guide aborde la nutrition selon les principes du régime paléolithique, en explorant son application pour optimiser la santé et les performances. Il examine les aspects liés aux protéines végétales et aux BCAA dans ce contexte.
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Autre
ADEME (2020). “Agribalyse v3.0” 📋 ACV - Analyse de Cycle de Vie
Cette base de données publique de l'ADEME, l'agence française de la transition écologique, présente dans sa version 3.0 les impacts environnementaux des produits agricoles et alimentaires.
33 ↑
Autre
FAO (2021). “FAOSTAT” 📋 Agriculture
Cette base de données de la FAO, l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, réunit des statistiques mondiales sur la production agricole et alimentaire.
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