Carton rouge pour foodspring®

par | Juil 4, 2018 | nut's food |

La nutrition sportive nouvelle génération

Si vous avez parcouru mon blog, vous savez que la nutrition est un sujet qui me tiens à cœur. J’attache en effet une attention particulière à mon alimentation et à ce titre, j’essaye à la hauteur de mes moyens et de mes connaissances de sensibiliser mon entourage. C’est pourquoi, je m’informe par la lecture et l’écoute d’émissions spécialisées, le plus souvent possible sachant que c’est une passion à part entière.
Cependant, le but d’une sensibilisation n’est pas de servir un discours consensuel et peu documenté, comme on servirait un plat industriel prêt à l’emploi qu’il suffit de passer au micro-ondes. Pourtant, bon nombre d’effigies de marques excellent dans ce domaine et font le bonheur des secteurs marketing de ces produits en plein devenir. Quelques petits colis envoyés ici et là, des fringues, des chèques et voilà comment via les réseaux sociaux, ces marques construisent leur stratégie commerciale à moindre coût. La conséquence est sans appel : des bénéfices records, un esprit critique vis-à-vis des produits en baisse chez le consommateur et un discours standardisé. Il suffit en effet qu’une effigie de renom consomme et vante les mérites d’un complément alimentaire via une publication dédiée et le consommateur achète sans se poser la moindre question.
En ce qui me concerne, je trouve cette stratégie cohérente pour faire du pognon mais dangereuse pour notre santé et c’est en conséquence clairement un paradoxe puisque si on s’en tient aux slogans, ces marques cherchent seulement à valoriser notre santé (à tout prix avec une arrière pensée de tiroir-caisse).
Pourtant, le bon sens implique d’avoir un argumentaire construit et justifié. J’ai ainsi récemment proposé à une autre graine, (un copain rencontré au Crossfit à Montpellier) de participer au contenu du blog www.innutswetrust.fr. Il s’agit de Benjamin Voirin que vous pouvez suivre sur Instagram sous le « pseudo » @ben_voirin. Techniquement, il est ingénieur agronome mais surtout c’est un beau mec, fort et comme moi, sensible au devenir de notre belle planète. Ce premier article est le fruit (sec) de notre première collaboration et on s’intéresse à foodspring®.

Quand foodspring® invente la complémentation de haute qualité

Évoluant dans le milieu du Crossfit depuis maintenant 3 ans, nous constatons que les industriels de l’agro-alimentaire surfent sur la vague de l’alimentation pour sportif healthy traduisez, bonne pour la santé. Et à ce titre le consommateur se retrouve dans une nouvelle ère alimentaire.
Sélectionner, comparer et acheter un bon produit et en toute connaissance de cause est un parcours du combattant. Honnêtement, il faut faire l’effort de lire les étiquettes et avoir assez de recul pour être en capacité d’identifier le bien et le mal caché dans chaque aliment. Il est donc nécessaire d’être un minimum concerné et intéréssé lorsqu’on est dans une démarche d’achat responsable (pour sa santé).
L’arrivée de ces nouveaux acteurs, complexifie le paysage de la gamme alimentaire pour sportif. Il y a un peu de vrai, beaucoup de faux, souvent les deux à la fois. Le tout est relayé par des effigies (sportives et sportifs pro ou du dimanche, influenceuses et influenceurs, mère ou père au foyer testeurs d’aliments en tout genre sur YouTube®, la liste est infinie…).
La démarche pourrait être tout à fait respectable s’agissant de proposer, décrire et comparer des produits alimentaire. Certains ont en effet de véritables connaissances en nutrition et une expertise plutôt objective. En revanche, les marques ne cherchent pas ce type de profil. Il suffit de parcourir les réseaux sociaux pour s’en rendre compte. Les profils qui font vendre, les « bankables » sont des comptes à « buzz » avec des culs, des seins et un putain de discours consensuel ficelé par des bribes d’argumentaires récupérés un peu partout sur Internet. C’est d’ailleurs assez incroyable de constater que l’absurde n’a pas de limite car niveau crédibilité nous sommes au ras des paquerettes. Je crois en leur discours autant que la version officielle de l’expédition en rover lunaire de la mission Appollo 15 retransmis, sans encombres en direct à la TV il y a 45 ans, alors que ce putain de réseau 4G de Free ne me permet pas d’afficher une image internet en 2018. Voilà où je place le curseur mesdames, messieurs !

Bref, vous l’avez compris, ces acteurs segmentent le paysage alimentaire en se calant sur l’organisation actuelle des rayons de supermarchés. Des étagères avec des produits médiocres localisés en bas où le consommateur est obliger de se casser le dos pour y accéder, puis des étagères « premium » à hauteur d’homme, où il suffit de tendre le bras pour prendre sa bouffe.

Lorsqu’il s’agit d’alimentation dans le milieu du Crossfit, on parle souvent du régime préhistorique ou « paléo ». Je résume ce régime alimentaire en 13 points sur cette page : https://innutswetrust.fr/nuts-story-regime-paleolithique/
Pour faire simple, c’est le mode d’alimentation des peuples des « chasseurs-cueilleurs ». On chasse, on cueille et on mange ce que l’on trouve dans la nature.

Foodspring® se positionne en tant que producteur et fabricant d’aliments de haute qualité. C’est clairement leur marque de fabrique et en ce sens, ils proposent une qualité alimentaire plus élevée que la concurrence. Quand t’achètes foodspring®, tu as vraiment l’impression d’investir dans un produit premium. D’ailleurs le « packaging » est très classe composé de belles boîtes, de beaux sachets aux couleurs très naturelles. Si vous visitez leur site, vous trouverez de belles photos présentant des aliments beaux, frais et colorés. Quand tu entres sur le site, c’est un peu comme si tu entrais dans une boutique Nespresso® en costard/cravate en ayant pris soin de s’essuyer les pieds sur le tapis d’entrée. Rien que ça !
On remarque également leur principal slogan : « restez en bonne santé avec des produits de haute qualité ». Alors ici, les types nous servent de la haute qualité à toutes les sauces.
Avec eux, tu grignotes sainement, tu scupltes et muscles ton corps en dégustant toutes sortes d’aliments en poudre, de shakers, de glaces, de barres paléo, la liste est longue ! Bien entendu, cette gamme alimentaire est validée et approuvée par la presse de masse avec les classiques « Vogue », « Men’sHealth », « Gala » et mon cul sur la commode ! Après quelques minutes de navigation dans leur antre, tu as l’impression que manger normalement c’est ultra ringard ! Laissez le panier en osier et les marchés de quartier aux quinquagénaires voyons, la révolution en 2018, c’est le panier dématérialiser « healthy » foodspring® : des produits livrés rapidement chez vous et prêts à l’emploi, des goodies, des bons de réductions et en plus c’est la santé alors commandez ! En cadeau, un shaker en plastique plein de phtalates pour déguster nos produits de haute qualité !

La face cachée de foodspring® : les ingrédients à la loupe

Oui il y a un côté sombre dans cette histoire. Il suffit de creuser un petit peu pour se rendre compte que la marque n’est pas aussi saine, belle et fraîche que les fruits représentés sur leurs boîtes. Dans cet article, nous prendrons l’exemple d’un produit phare : la whey, parfum vanille dont voici les ingrédients : Lactosérum (protéine concentrée + isolat de protéines) , des arômes, émulsifiants, et édulcorants.

Selon la marque, il s’agit d’une formule isolat sauf qu’on retrouve 30% d’isolat contre 69% de protéine concentrée. Cette dernière provient donc du « petit-lait » et en conséquence directement de l’industrie fromagère. C’est en effet un déchet par rapport au lait natif utilisé par les autres marques. Ici, la marque ne renseigne pas le consommateur sur cette spécificité. De plus, on ne retrouve pas non plus le pourcentage de caséine utilisé dans la composition de leur produit. La caséine est la seconde protéine identifiée des produits laitiers d’autant plus qu’elle se digère moins bien (si on considère que notre appareil digestif digère les produits laitiers, même sans lactase, enzyme qui permet aux mammifères de digérer le lait en période de sevrage).

NB : l’isolat et la protéine concentrée sont assez similaire. En revanche, l’isolat ne contient pas de lactose et elle est pauvre en glucides et en lipides. Son procédé de fabrication est donc plus couteux pour un industriel.

1. Le « petit-lait » (lactosérum)

Techniquement parlant, ça commence plutôt mal pour la marque s’agissant d’un produit considéré comme « premium », calibré seulement à 30% d’isolat. Afin de bien comprendre la fabrication de ce type de produit, il convient de s’arrêter sur les matières première utilisées dans sa fabrication. Deux matières premières laitières possibles entrent aujourd’hui dans la fabrication de la whey. La première à partir du lactosérum et la seconde à partir du lait natif.

Comme expliqué dans le paragraphe précédent, le lactosérum correspond au « petit-lait ». Techniquement, on le récupère au moment où le fromage « coagule ». Il contient tout ce qui est soluble. Il est en général de couleur jaune-orangé (issu de fromage de type cheddar dans la majorité des cas) et doit être blanchi avant d’être stérilisé à haute température.

Le blanchiment est un procédé qui se réalise avec du peroxyde de benzoyle (il s’agit de la même molécule qui permet de décolorer les cheveux). À cause des procédés chimiques et thermiques, les protéines de la whey peuvent être ainsi dénaturées. C’est pourquoi, certaines vont s’associer en complexes totalement artificiels, les GMP (glycomacropeptides).
NB : on ne retrouve pas de GMP dans le lait natif
Ces procédés chimiques et thermiques ont une conséquence. Les acides aminés sont moins bien dégradés dans notre organisme, et donc moins bien voir pas du tout absorbés. D’ailleurs, certaines études parlent de résidus toxiques et dans tous les cas il est déconseillé de donner à des nourrissons des substances contenant des GMP.
Le lactosérum reste un déchet de l’industrie fromagère, qui n’est pas destiné à l’alimentation humaine mais utilisé pour éviter aux industriels de perdre de l’argent sur la matière première (ils rentabilisent le produit au maximum). En conséquence, les termes « issus du lait » n’impliquent donc absolument pas d’avoir un produit directement issu de lait.
Origine du lait utilisé : cette poudre de petit lait provient d’élevage de vaches qui broutent à 20 000 km du territoire français, en Nouvelle-Zélande. Pas très local et écologique tout ça. Bien entendu, le local n’est pas tout le temps synonyme de qualité d’autant plus qu’au pays des « Kiwis », il n’y a pas que des vaches qui broutent 330 jours par an.
La Nouvelle-Zélande est effectivement un poids lourds de la production de lait (30% des exportations mondiales). Cependant, même si les vaches restent dehors (et encore c’est à confirmer) on est toutefois sur des systèmes très intensifs avec peu d’espace pour les animaux, restant parqués dans des petits enclos pour rentabiliser au maximum les espaces de pâturage.
Il y a différentes approches des appellations « lait natif » et « lait non natif » :
  • Les whey sont issues de lait liquide et ce dernier subit une pasteurisation, c’est-à-dire une stérilisation « douce » d’où une whey native.
  • Cependant, ce lait liquide peut également subir une série de processus lourds donnant naissance à une whey non native.

Il est important d’identifier ces approches puisque des marques de protéines en poudre comme Nutrimuscle à titre d’exemple, utilisent directement du lait et ne manque pas de le préciser sur leur produit, comme vrai gage de qualité.

2. Les arômes

Le packaging fait clairement rêver. Sobre, élégant avec de beaux fruits entiers, des morceaux de chocolat, des produits naturels en somme, puisque la marque propose de la haute qualité. Pour autant, les arômes font bien parti de ces produits et sans précision de l’origine de l’arôme ou de sa vraie nature. Sans précision, la déduction est simple : il ne s’agit pas d’un arôme naturel.

3. Édulcorants : généralités

Définition :  il s’agit d’un faux sucre. Selon le rapport de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) paru en janvier 2015 : « aucun bénéfice de la consommation d’édulcorants intenses sur le contrôle du poids, la glycémie chez les sujets diabétiques ou l’incidence du diabète de type 2 ».

Le rapport met évidence que le corps est toujours habitué au goût sucré et peut provoquer des problèmes de santé :
  • Une consommation chronique d’édulcorants artificiels modifierait le métabolisme et augmenterait les risques des maladies métaboliques (diabète, obésité) (Experimental Biology, 2018) ;
  • Une consommation régulière d’édulcorants favoriserait les maladies cardio-vasculaires et l’obésité (Azad et al, 2017) ;
  • Une consommation régulière d’édulcorants de synthèse induirait une augmentation du risque de diabète de type 2 (Fagherazzi et al, 2017) ;
  • Une consommation chronique d’édulcorants induirait une augmentation du risque d’obésité chez les personnes âgées de plus de 20 ans (Chia et al, 2016) ;
  • La consommation de boissons édulcorées induirait une augmentation de l’obésité abdominale chez les hommes de plus de 65 ans (Fowler et al, 2015) ;
  • La consommation d’édulcorants induit une modification du métabolisme (Pepino 2015) ;
  • La consommation des édulcorants de synthèse entrainerait une intolérance en modifiant le microbiote intestinal (Suez et al, 2014) ;

Notons également que la liste d’ingrédients mis en œuvre dans un aliment est dans l’ordre d’importance décroissant sur l’étiquette. Sur la whey, on note d’abord du sucralose comme premier édulcorant, puis du glycoside de stéviol. On a toutefois une importante publicité pour le stévia sur certains étiquetage de whey foodspring®. En réalité il y a  plus de sucralose.

4. Zoom sur le sucralose

C’est un édulcorant de synthèse très décrié par l’ANSES  ainsi que par les professionnels de santé. Notons que cet édulcorant n’est pas présent dans la liste des additifs alimentaire du label AB (Agriculture Biologique).

Les études scientifiques indiquent également que cet édulcorant peut provoquer des problèmes de santé :
  • Le sucralose amplifie les symptômes de la maladie de Crohn (Rodriguez-Palacios et al, 2018) ;
  • Le sucralose entraine un dérèglement métabolique et une accumulation intra-cellulaire d’espèce réactives oxygénées ou stress oxydatif (Domingues et al, 2018) ;
  • La consommation chronique de sucralose favorise la prise alimentaire (Wang et al, 2016) ;
  • Le sucralose entraine une modification de la flore intestinale et un changement des niveaux d’insuline et de glucose. La cuisson du sucralose entrainerait l’apparition de chloropropanols, pouvant avoir des effets cancérigènes et mutagènes  (Schiffman et al, 2013).
Ces études scientifiques questionnant le sucralose et ses effets sur la santé sont largement relayées par la presse spécialisée :
  • « Le nouveau guide des additifs alimentaires » de Anne-Laure Denans classe le « sucralose » comme un additif à éviter en cas d’intolérance au glucose et en cas de diabète de type 2 ;
  • 60 millions de consommateurs – Ces aliments qui nous empoisonnent – Avril 2018 : « Le sucralose » pourrait augmenter le risque de maladies inflammatoires de l’intestin, mais rien n’est confirmé à l’heure actuelle

5. Glycoside de stéviol

Cet édulcorant est totalement différent du stévia car il est purifié à plus de 95%. À titre de comparaison, il est aussi différent que le saccharose (sucre) l’est de la betterave puisque ce dernier est également extrait et purifié.

Dans la pensée populaire, le stévia est un produit naturel et à raison puisque c’est un genre de la famille des Astéracées (plantes aromatiques). En revanche, dans notre cas il est totalement artificiel et clairement utilisé par foodspring® dans son produit de haute qualité. Techniquement, la marque est pourtant en mesure d’utiliser des extraits de stévia naturel (même si on retrouve un arrière goût de réglisse) et elle ne le fait pas. Pour terminer, on ne sait pas quel procédé chimique est utilisé pour purifier et extraire cette molécule de glycoside de stéviol.

Autre fait : beaucoup de nutritionnistes et diététiciens s’accordent à dire que les protéines sont mieux absorber dans le tractus digestif du corps humain en présence de glucides. Cette fausse sensation de sucre trompe notre système interne et ne permet nullement de mieux absorber la whey.

Le label de la marque

La marque n’a pas de label bio mais un label Clean & Green, atout « marketing » des industriels en Nouvelle-Zélande. En France, nous avons de grandes exploitations laitières labellisées bio AB (l’un des labels les plus exigeants au monde) avec des agriculteurs qui prennent soins de leurs animaux (on espère en tout cas dans le cadre du label AB) à titre d’exemple. La marque propose donc de la haute qualité sauf pour la planète puisque l’impact carbone lié à l’importation des matières premières en Europe et clairement à revoir.

Réveillez-vous, c’est l’heure du bilan

En définitive, ces marques trouvent un malin plaisir à biaiser notre vision de l’alimentation et la façon dont on s’alimente. En composant avec nos rythmes de vie et dans notre cas, dans la sphère sportive, ils persuadent les consommateurs qu’il est plus facile de s’alimenter avec des préparations prêtes à l’emploi, élaborées par des nutritionnistes, ingénieurs en agroalimentaire et experts en tout genre via des produits correctement dosées et calibrées pour couvrir 100 % de nos besoins nutritionnels journaliers.
Selon eux, ces rythmes de vies, imposés (ou qu’on s’impose) sont une contrainte et par conséquent leurs produits sont une alternative de haute qualité pour affronter la société sereinement. Quelle blague !
Ces marques diffusent, communiquent, imposent ce concept chaque jour et ça fonctionne à la perfection : je n’ai plus le temps de m’alimenter, quelle est la solution ? C’est foodspring®
Aujourd’hui, beaucoup de personnes mangent en quelques minutes, « sur le pouce », debout, en marchant sans se poser de questions. Sous la pression de la société, ces personnes participent à la standardisation de la pensée alimentaire et dans le sport c’est la même chose : je termine mon entrainement, j’ai besoin de protéines à foison pour prendre du muscle et rester « fit » !
Soyons sérieux et prenons un peu de recul. L’alimentation de haute qualité, c’est les fruits et légumes entiers de nos marchés, le gibier de nos forêts ou à défaut la viande de nos éleveurs responsables. Quelques minutes suffisent pour faire cuire quelques légumes et un morceau de viande, prendre un fruit et quelques graines, le tout sans additifs et édulcorants. Il n’est pas nécessaire d’être chef étoilé pour cuisiner et s’alimenter correctement d’autant plus que manger des aliments solides est beaucoup plus bénéfique pour la prise de muscles et la récupération, toutes les étapes de la digestion étant sollicitées dont la mastication.

Les compléments alimentaires sont des compléments qui doivent s’ajouter à une alimentation déjà saine et équilibrée. Cette marque en propose, mais malheureusement, la qualité n’est pas au rendez-vous. Carton rouge !

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Sources

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Au 5ème siècle avant J-C, un médecin grec de l’antiquité, Hippocrate disait : « Que ton alimentation soit ta première médecine ». Aujourd’hui, force est de contaster que ce conseil médical, qui a pourtant traversé les siècles, est bien trop vite oublié. Pourtant, à l'heure où la santé et le bien-être sont au coeur des préoccupations sociétales, l'alimentation devrait et doit retrouver ses lettres de noblesses.

Les graines, alimentation de base des peuples de "chasseurs-cueilleurs" font partie intégrante de notre évolution et participent à la sauvegarde d'un « capital santé » sain et cohérent. Propre à chaque individu, je souhaite préserver et enrichir ce capital pour le mettre au service de mes envies, de ma carrière professionnelle et personnelle. Une santé que je souhaite mettre à profit des autres pour montrer par les actes les bienfaits de cette démarche pour moi, pour vous, pour elle, la planète « Terre ».